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Section d'Or

black square

Section d'or

The new Serge Lutens Collection

I use the word section to describe a breakaway, a separation

This departure from a black world brings forth a bright new division.
This divided version of me awakens a forgotten yet timeless image from the very first moments of my life.

To the right of me, touching the edge of my shadow, in another light, it illuminates a crown, one that could belong to my other.

Serge Lutens

Section d’or is more than just a collection, it is the legacy of Serge Lutens’ exceptional signature.

Collections

The Section d'Or collection

Beyond something which I myself do not yet know. Creation should know no bounds, and this applies even more so to Section d'or, which I decided to take beyond the reasonable. I took an idea to its very limits.

The grounds of Section d'Or

A division in my own life.
The only value which matters to me now is time. I no longer have the choice.
Section d'Or is part of my expression. It cuts and reunites, extends beyond something which was stopping me going even further, something which I cannot yet clearly explain.

Serge LutensRead Serge Lutens' text

Section d'or knows no bounds. Beyond this limit is where you enter the world of Serge Lutens.

Section d'or: Fragrances

Bourreau des fleurs

Bourreau des fleurs

La condamnée : - Bourreau tu tranches, mais de mon sang tu es la sève.
Le bourreau : - Et toi de mon cœur, le bois.

Serge Lutens
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Veilleur de Nuit

Veilleur de Nuit

That body stretched out between the sheets in the likeness of the envied, often imitated sleeper is my own. But when I lie down on my side to drift off, my arms crossed over my chest like those of an Aztec mummy, my heart echoes in my ears—a beating, beaten drum.

Serge Lutens
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Sidi Bel-Abbes

Sidi Bel-Abbes

Du temps aboli, du passé effacé, seule l’empreinte ensablée d’un amour anonyme garde la mémoire.

Serge Lutens
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Renard Constrictor

Renard Constrictor

C'est une mémoire, elle se refuse en souvenir. C'est un pelage, sous la caresse, il se rétracte. C'est une peur qui étouffe le héros.

Une fourrure sophistiquée et flamboyante.

Serge Lutens
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L'haleine des dieux

L'haleine des dieux

La minuscule fleur blanche qui parfois se mêle aux roses d’un bouquet, se nomme la gypsophile. En Angleterre, on la surnomme baby’s breath. Le volume qu’elle accorde aux brassées est celui que je songe embué par l’haleine de mes dieux, mais en somme,
Dieu, le Diable ou une femme sont moi-même !

Serge Lutens
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Cracheuse de flammes

Cracheuse de flammes

La séduction est une arme,
les flammes un langage. C’est moi qui crache, c’est elle qui enflamme !
De cette guerre du feu, la femme, en l’occurrence la rose,
ne conserve que la brûlure.

Serge Lutens
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Cannibale

Cannibale

Le cannibale est affamé.
Comment parler de lui sans évoquer l’amour ?
Il saute aux dents et, sur la peau, il déclare
ce qu’au XVIIIe siècle on appelait un vinaigre de fleurs.

Serge Lutens
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L'incendiaire

L'incendiaire

Ce parfum résume une partie de mon attirance pour cette violence que, comme L’incendiaire, je contiens. Un parfum qui n’est pas enragé ou fou d’amour n’a pas de raison d’être.

Ce n’est pas le parfum qui est en feu, mais moi qui ai envie d’incendier l’ennui qui suinte de la parfumerie. Le « brûlé » dans le parfum, c’est moi !

Il existe un verbe dans la langue française qui exprime le sentiment que j’ai de ce parfum : oindre. C’est un parfum qu’on ne peut pas ‘mettre’, mais dont on doit s’envelopper. C’est un velours qui se mettrait en peau, une fourrure du dedans.

Ce qui me plait dans ce parfum et plus généralement au travers de cette collection, c’est l’idée d’offrir un vrai présent et entendre le plaisir de celui ou celle qui le reçoit.

Serge Lutens
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